

Filippo Sorcinelli
LAVS
L'Histoire
LAVS porte le nom de l'atelier que Filippo Sorcinelli a fondé en 2001 pour confectionner des ornements liturgiques, un travail qui a depuis habillé trois papes. Auparavant, il était organiste de cathédrale, et ce parfum est l'odeur des édifices où il jouait : l'encens, la pierre froide et un air façonné pour le son.

Ambre
Résine chauffée jusqu'à devenir sucrée
Labdanum, benjoin et vanille fondus ensemble en une matière sucrée mais sombre, comme une sève d'arbre amollie au soleil, traversée d'un fil de fumée d'encens. L'ambre ne scintille pas et n'élève pas la voix. Il reste près de la peau et diffuse sa chaleur pendant des heures.


Aromatique
Herbes froissées dans l'air frais
La fraîcheur verte et camphrée de la lavande, du romarin, de la sauge et du thym, comme des herbes meurtries entre les doigts. Propre, vivifiante et un brin austère, elle est l'épine dorsale nette d'une fraîcheur classique de barbier.
Épicé chaud
Braises rougeoyantes du tiroir à épices
La chaleur ronde de la cannelle, du clou de girofle et de la muscade, sèche et légèrement résineuse, plus placard de pâtissier que cuisine aux arêtes vives. Elle diffuse une chaleur enveloppante qui fait monter le rouge aux joues, intime, faite pour les jours frais, et qui étreint la peau de l'intérieur.


Balsamique
Sève d'arbre devenue épaisse et dorée
Des résines d'arbre et de l'ambre doré, épaissis en sirop et effleurés de vanille. Il ne scintille pas, ne bouge pas : il se pose, réchauffe la peau comme la lueur d'une bougie réchauffe une pièce, et y demeure longtemps après que les notes de tête se sont tues.

Épicé frais
Morsure fraîche du poivre concassé
Poivre rose, cardamome et gingembre, une épice qui picote plutôt qu'elle ne réchauffe. Elle pétille en tête de composition, sèche et facettée, plus proche du poivre concassé et d'une gousse de cardamome fendue que de quoi que ce soit qui mijote en cuisine. Lumineuse, jamais réconfortante.


Boisé
grain sec du bois fraîchement coupé
L'odeur des copeaux de cèdre, du santal et des racines sèches de vétiver, une chaleur poncée et résineuse au léger râpé de plumier. Ancré et posé, c'est l'épine dorsale tranquille qui rend un parfum sérieux et durable.

Poivre noir
Une chaleur sèche qui pique et aiguise
Ce que c'est
Les grains de poivre sont d'abord verts ; c'est le soleil qui les rend noirs et ridés. Ils poussent sur une liane grimpante, et leur odeur est extraite à la vapeur ou au CO2.
Son odeur
Vif et sec, avec un mordant qui vous picote l'intérieur du nez. Dessous, boisé et résineux, relevé d'une touche d'agrumes. L'huile distillée est aérienne ; l'extrait au CO2 sent le grain de poivre concassé à l'instant.
En parfumerie
Il réveille un parfum d'un coup net dès la tête, puis travaille plus bas, en contrepoint de la rose, du vétiver et de l'ambre. Certains parfums ne reposent que sur ce crépitement sec posé sur du cèdre, et il se trouve que cela suffit.
Bon à savoir
Le poivre a jadis servi de monnaie, et on l'acceptait même comme loyer. Quant au piquant que vous sentez en bouche, il vient de la pipérine, trop lourde pour passer à la distillation : l'huile sent donc le poivre sans rien brûler du tout.


Cardamome
Épice verte qui s'ouvre sur une chaleur citronnée
Ce que c'est
Les cueilleurs prélèvent les capsules avant maturité, ce qui impose de le faire à la main. Une cousine du gingembre, venue des forêts du sud de l'Inde et aujourd'hui largement cultivée au Guatemala. Ce sont les graines qu'elle renferme que l'on distille.
Son odeur
Fendez-en une : un élan frais d'eucalyptus s'élève au-dessus du poivre chaud, du zeste de citron et d'un peu de résine de pin. On y trouve aussi une note de pain légèrement fumée, l'odeur du thé chaï. Vive et pétillante d'abord, puis douce et balsamique.
En parfumerie
Elle se place entre la tête et le cœur, une étincelle épicée qui reste fraîche et permet à une composition de glisser des agrumes vers l'ambre boisé sans la lourdeur du clou de girofle ou de la cannelle. La rose, le cuir et l'oud s'en accommodent tous très bien.
Bon à savoir
La capsule est un emballage. Fermée, elle garde l'huile intacte ; fendue, elle laisse aussitôt l'arôme s'échapper, c'est pourquoi les distillateurs travaillent vite et pourquoi la cardamome moulue d'avance n'est que le fantôme de la capsule entière.
Jasmin
La fleur blanche envoûtante au cœur battant de la parfumerie
Ce que c'est
La cueillette se fait à la main, dans l'obscurité, d'avant l'aube jusqu'au matin. Trop fragiles pour la distillation, les fleurs sont traitées au solvant, qui capte leur huile dans une concrète cireuse ; l'alcool en extrait ensuite l'absolue.
Son odeur
Sucré, lourd et miellé, avec quelque chose de vaguement animal en dessous. Le sambac se montre vert, lumineux, aux nuances de thé ; le grandiflorum est plus fruité, plus crémeux, plus lourd sur la peau. Tous deux évoluent vers un fond chaud et doux, avec un musc aux accents de champignon que l'on ne perçoit que de près.
En parfumerie
Placé au cœur, il relie une ouverture d'agrumes aux bois du fond, en donnant du volume aux deux. La rose, la tubéreuse, le bois de santal et le musc s'y marient tous volontiers. Bien des parfums reposent sur le jasmin, et sur lui seul.
Bon à savoir
Il faut environ cinq mille fleurs cueillies à la main pour un seul gramme d'absolue, l'une des matières les plus coûteuses de la parfumerie. Sa profondeur tient en partie à l'indole, qui sent la décomposition lorsqu'il est concentré et devient rayonnant à la dose infime que porte la fleur.


Élémi
Le cousin lumineux de l'encens, citronné et poivré
Ce que c'est
Entaillez l'écorce d'un arbre des Philippines et il pleure une gomme blanche et tendre qui jaunit à l'air. Distillée à la vapeur, cette résine devient l'élémi : un cousin germain de l'encens, qui s'annonce avec une odeur de zeste de citron.
Son odeur
Citron vif et pin en tête, avec une pointe verte et poivrée. Dessous, quelque chose d'étrangement herbacé : l'aneth et le fenouil sur un baume chaud, traversés d'une fumée d'encens. Il finit doux et boisé, bien plus léger que l'encens, son proche parent.
En parfumerie
Les parfumeurs s'en servent comme d'une charnière. Placé haut dans le mélange, il fait descendre l'éclat des agrumes jusqu'aux bois et à l'encens sans que la jonction se voie jamais, et permet à une composition résineuse de rayonner sans devenir lourde ni fumée.
Bon à savoir
On fait généralement remonter son nom à une expression arabe qui signifie à peu près « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Bien avant la parfumerie, il entrait dans les baumes curatifs et les vernis de la Renaissance, et sa résine donne encore assez d'huile pour rester abordable.

Labdanum
Résine ambrée collante grattée sur le ciste brûlé de soleil
Ce que c'est
L'été, un ciste méditerranéen exsude par ses feuilles une gomme sombre, assez collante pour vous souder les doigts. Pour la recueillir, les récolteurs font bouillir les branches ou les raclent, puis tirent de cette gomme brute une absolue et un résinoïde.
Son odeur
Une chaleur balsamique, puis du cuir, des fruits secs, du miel et une volute de fumée. L'ouverture évoque presque l'ambre gris. Des heures plus tard, il s'est fondu en un tabac brun et une peau patinée, et il tient toujours.
En parfumerie
Retirez le labdanum, et la plupart des accords ambre s'effondrent : c'est sur lui que l'on pose la vanille et le benjoin. Il fixe une formule, donne leur profondeur aux chypres et aux cuirs, et s'accorde avec la rose, la mousse de chêne et l'encens.
Bon à savoir
Avant la distillation, il y avait les chèvres. Tout l'été, les troupeaux broutaient dans les fourrés de cistes ; la gomme s'agglutinait dans leur barbe et sur leurs cuisses, et les bergers la recueillaient au peigne. Le labdanum est l'une des plus anciennes matières aromatiques encore utilisées.
Clou de girofle
Piqûres chaudes d'une épice sombre et résineuse
Ce que c'est
Le clou de girofle n'a jamais le temps de fleurir. Les boutons quittent l'arbre encore fermés, sèchent au soleil jusqu'à devenir durs et brun foncé, puis partent soit vers l'étagère à épices, soit vers l'alambic.
Son odeur
Chaud et sucré à la fois, avec une morsure médicinale et anesthésiante que connaît quiconque s'est assis dans un fauteuil de dentiste. En dessous, il se fait boisé, balsamique et légèrement fruité. Ce picotement, c'est l'eugénol, et il évoque l'œillet.
En parfumerie
Quelques gouttes en cœur entraînent la rose et l'ylang vers un registre plus chaud et plus suranné, et donnent à la vanille et aux résines ambrées un tranchant sec et mordant. Bien des parfums épicés classiques s'ouvrent sur le clou de girofle.
Bon à savoir
Le clou de girofle a jadis déclenché des guerres commerciales : les Hollandais brûlaient des plantations entières pour garder la mainmise sur l'offre. La contrainte moderne est plus prosaïque, mais bien réelle. L'eugénol sensibilise la peau, si bien que les parfumeurs dosent l'huile avec légèreté et construisent le reste avec d'autres épices.
Coriandre
L'épice qui ne sent pas du tout la feuille de coriandre
Ce que c'est
Une même plante, deux odeurs. En séchant, la graine mûre devient chaude et boisée ; la feuille fraîche, vendue en botte comme herbe aromatique, est tout autre chose et n'entre presque jamais dans un parfum. Seule la graine concassée passe à l'alambic.
Son odeur
Chaude et douce en tête, relevée d'une pointe poivrée et d'un filet d'agrumes. Puis elle s'arrondit : lavande, bois de rose, une légère chaleur de pain d'épices, plus proche d'une fougère que du rayon des épices.
En parfumerie
Les parfumeurs la glissent entre la tête et le cœur pour sa fraîcheur, son côté épicé et sa rondeur qui rappelle la lavande, aux côtés de la bergamote, de la lavande, du géranium et des fonds ambrés. C'est un cœur classique des hespéridés aromatiques d'autrefois, omniprésent dans les fougères.
Bon à savoir
Des archéologues ont retrouvé des graines de coriandre scellées dans la tombe de Toutânkhamon : c'est l'une des plus anciennes épices que l'on ait pris la peine de cultiver. Son huile est surtout composée de linalol, ce qui donne aux parfumeurs une source de cette odeur plus ronde et plus douce que la molécule isolée.

Opoponax
Myrrhe douce qui ronronne de miel, de baume et de vieux bois
Ce que c'est
La myrrhe douce naît d'une sève. Incisée, l'écorce d'un Commiphora de Somalie ou d'Éthiopie laisse couler une gomme qui durcit en larmes rougeâtres, distillées à la vapeur pour en tirer une huile ou lavées au solvant pour obtenir un résinoïde.
Son odeur
Plus rond et plus doux que la myrrhe, miellé plutôt que médicinal, avec un petit élan effervescent à l'ouverture. En dessous, il devient poussiéreux et légèrement animal, avec une pointe de champignon, sec comme du vieux bois. Pensez à un benjoin, plus sec et poudré.
En parfumerie
Une note de fond qui sert aussi de fixateur, retenant les autres matières tout en donnant aux accords ambrés leur éclat miellé. Plus haut dans la composition, il peut relever un chypre. Le labdanum, la vanille, l'encens et la rose sont ses compagnons.
Bon à savoir
Deux plantes différentes répondent à ce nom. L'ancien opoponax européen était un parent méditerranéen du persil ; la résine vendue aujourd'hui aux parfumeurs provient d'un arbre africain sans aucun lien avec lui.

Mousse de chêne
L'âme verte et humide du sous-bois
Ce que c'est
Ce n'est pas du tout une mousse, mais un lichen, raclé sur l'écorce des chênes et d'autres arbres à feuilles caduques à travers l'Europe tempérée, la Russie et l'Afrique du Nord. Les solvants transforment la récolte en une concrète sombre et visqueuse, puis en l'absolu qu'utilisent réellement les parfumeurs.
Son odeur
Pierre mouillée, écorce humide et, en dessous, quelque chose d'encré et de cuiré, sec et légèrement amer. Ce n'est pas un vert frais : c'est la fraîcheur du sol sous les vieux arbres, quand la pluie a détrempé la terre.
En parfumerie
L'épine dorsale du chypre : une note de fond qui donne à un parfum son ombre et sa charpente, classiquement sous la bergamote, aux côtés du labdanum et du patchouli. Tout ce que l'on décrit comme moussu, vintage ou vert-masculin s'appuie généralement sur elle.
Bon à savoir
La mousse de chêne contient deux allergènes, l'atranol et le chloroatranol, assez puissants pour que l'UE les interdise purement et simplement dans les cosmétiques. Les parfumeurs utilisent aujourd'hui des qualités épurées, mais c'est la limitation antérieure de l'extrait qui a changé l'odeur du chypre classique.

Bois de rose palissandre
Bois de rose crémeux avec un éclat pêche
Ce que c'est
En parfumerie, le bois de rose désigne un laurier amazonien dont le bois fraîchement coupé sent la rose. Rien à voir avec le palissandre des meubles et des dos de guitare, qui est un tout autre arbre.
Son odeur
Doux, rosé et crémeux plutôt que sec, avec une touche de pêche et une légère pointe camphrée à l'ouverture. Plus léger que le santal, plus floral que le cèdre. Le fond est chaud, balsamique et arrondi.
En parfumerie
Une note de cœur qui se place entre les floraux et les bois, et les illumine tous deux. La rose, le jasmin, le vétiver et les agrumes s'y accordent tous, et bien des grands floraux aldéhydés se sont appuyés sur l'huile de bois de rose du Brésil.
Bon à savoir
Presque aucune plante ne contient davantage de linalol : l'huile en renfermait jusqu'à quatre-vingt-dix pour cent, et les coupes pratiquées pour cette molécule ont fait disparaître les peuplements sauvages. La voie durable aujourd'hui est une huile distillée à partir de feuilles et de rameaux taillés sur des arbres plantés, qui restent sur pied.


Ambre
Un éclat résineux et chaud, composé et non récolté
Ce que c'est
L'arbre à ambre n'existe pas. Les parfumeurs composent cette odeur à partir du labdanum, la gomme collante qui suinte d'un ciste méditerranéen sous la chaleur de l'été, avec du benjoin et de la vanille. La sève fossilisée des vitrines de musée, elle, est inodore sur la peau.
Son odeur
Miellé et légèrement animal au départ, il se pose ensuite sur une chaleur dorée et poudrée : cire d'abeille, vieux tabac, cuir patiné, un fil de fumée en dessous. Il reste près de la peau plutôt que d'emplir la pièce.
En parfumerie
Il se loge dans le fond et maintient en place tout ce qui se trouve au-dessus ; c'est pourquoi les compositions orientales s'appuient tant sur lui. La vanille et le patchouli le tirent vers le sucré ; davantage de résine, d'épices et d'herbes sèches le rendent austère.
Bon à savoir
Le mot désignait autrefois l'ambre gris, la sécrétion cireuse du cachalot, et la confusion ne s'est jamais dissipée. Aujourd'hui, le métier emploie « ambre » pour deux choses : cet accord résineux, presque toujours végétal et synthétique, et les substituts de l'ambre gris comme l'Ambroxan.
Fève tonka
Douceur chaude d'amande et de vanille, avec une ombre de foin et de tabac
Ce que c'est
Les graines décortiquées d'un arbre légumineux d'Amérique du Sud trempent dans l'alcool, puis sèchent pendant des semaines, jusqu'à ce que la coumarine cristallise à leur surface comme du givre. C'est cette fève givrée qui devient l'absolu qu'utilisent les parfumeurs.
Son odeur
D'abord la vanille et l'amande amère, puis le foin, le tabac séché et quelque chose de grillé. L'ouverture évoque une crème anglaise caramélisée ; le fond devient poudré et liquoreux, traversé de cannelle et de trèfle coupé. Plus floue que la vanille, plus douce que l'amande.
En parfumerie
Entre cœur et fond, elle apporte de la douceur sans jamais devenir mordante. La lavande, l'ambre et le tabac s'y accordent tous. La coumarine, isolée pour la première fois de cette graine, a donné naissance à la famille fougère, même si l'original de 1882 reposait sur sa version de synthèse.
Bon à savoir
La tonka doit l'essentiel de son odeur à la coumarine, que les autorités alimentaires américaines ont interdite en 1954, de fortes doses ayant endommagé le foie d'animaux de laboratoire. La fève est de fait illégale dans une cuisine américaine, et parfaitement légale sur la peau.
Caractère Olfactif
L'ouverture frappe fort, le poivre et la cardamome crépitant contre un fil de jasmin plus solennel que floral. L'élémi et le clou de girofle entraînent le cœur vers une résine liturgique, tandis que le labdanum ajoute dessous une chaleur épaisse et animale. Le fond appartient à l'opoponax et à la mousse de chêne, un lent effacement balsamique qui reste près de la peau comme un velours usé, la fève tonka arrondissant les angles sans rien sucrer.
À Porter
Pour les nuits d'automne les plus froides et le cœur de l'hiver, un parfum pour les occasions habillées et raffinées, et pour ces soirées solitaires où les plus aventureux le portent pour lui-même, son encens résineux imposant le silence. Un décant répond à la seule question qui compte : peut-on vivre dans ce parfum ?
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L’Atmosphère
Le Nez
Filippo Sorcinelli
Fondateur et parfumeur
Organiste italien et créateur de vêtements liturgiques dont l'atelier LAVS a habillé les papes Benoît XVI, François et Léon XIV. Il a créé la ligne UNUM, et aucun parfumeur n'est nommé sur ses parfums. La ligne comprend UNUM LAVS, Opus 1144, Rosa Nigra et Ennui Noir.
Plus de ce nezReliqviaSacristie Des Arbres
La Maison
L'encens de sacristie et la pierre froide des cathédrales, transformés en extrait.
Filippo Sorcinelli construit ses parfums comme un organiste de cathédrale construit un son, lentement, avec des résines, sans crainte de l'ombre. En tant que tête pensante derrière UNUM, il travaille l'encens et la fumée, le silence des intérieurs de pierre et le poids des vêtements liturgiques, si bien qu'une composition se ressent moins comme un parfum que l'on vaporise que comme une pièce dans laquelle on entre. Le mélange lui-même est confié à un nez qui préfère rester anonyme.
- Origine
- Mondolfo, Italie
- Fondée en
- 2014
- Connue pour
- Encens liturgique, UNUM


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